Editeur : Plume Blanche
Date de sortie : 8 mars 2016
Genre : merveilleux

Synopsis

Dans une ville merveilleuse, aux habitations faites d’arbres gigantesques et protégée par cinq grands Sages, Enor mène une vie insouciante avec ses parents. L’arrivée de Shadrack, un garçon énigmatique qui semble détenir de nombreux secrets, va bouleverser toutes ses certitudes.

« Pour quitter ce monde, tu dois traverser l’eau ». 

Mais, qu’y a-t-il de si mystérieux de l’autre côté de l’eau ?

Critique

Beaucoup de promesses…

Connaissez-vous l’expression « partir en cacahuète » ? Eh bien, c’est exactement l’impression que m’a laissée De l’autre côté de l’eau, acheté à l’occasion des Halliennales 2016 – festival dédié aux littératures de l’imaginaire, à Lille, que je vous conseille vivement !

En quête d’un peu de merveilleux – dans la lignée de Leïlan (Magali Ségura) ou Le Monde de Narnia  (C.S. Lewis), par exemple –, j’ai vite été séduite par le synopsis : un village niché au cœur d’une forêt enchantée, un nouvel arrivant aux origines plus que mystérieuses et une étrange fontaine qui invite à la découverte d’un autre monde. Oui, tous les ingrédients étaient réunis pour vivre de fabuleuses aventures. Alors… j’ai craqué et suis donc repartie le livre à la main avec, en prime, une petite dédicace de Sarah Clain.

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…pour pas grand-chose

S’il faut souligner un point positif, c’est bien la plume de l’auteure, empreinte d’une certaine poésie à laquelle je fus immédiatement sensible. Mais, plus je progressais dans l’histoire, moins je parvenais à m’attacher aux différents personnages, tous de véritables caricatures : Enor l’innocent au grand cœur, Shadrack l’étranger aux intentions impénétrables, Dihamm la petite princesse au caractère bien trempé…

Bon, il faut l’avouer, cela aurait pu fonctionner ; c’est du merveilleux, après tout. Mais, selon moi, l’histoire s’est beaucoup trop éparpillée, les événements s’enchaînant parfois sans queue ni tête. Et lorsqu’enfin l’heure des explications a sonné, je me suis perdue au beau milieu de théories un tantinet farfelues. D’ailleurs, je ne suis toujours pas sûre d’avoir compris toute l’intrigue

En fin de compte, on s’aperçoit rapidement que De l’autre côté de l’eau est un premier ouvrage, encore brouillon. Dommage, car il avait énormément de potentiel…

 

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