Editeur : Livre de poche
Date de sortie : 11 mai 2016
Genre : science-fiction

Synopsis

« Je m’appelle David Charleston, et je tue ceux qui ont des super-pouvoirs. »

Cœur d’Acier est mort et Newcago est libre. La disparition du tyran aurait dû rendre la vie plus simple, et pourtant David se pose des questions. Mais personne à Newcago ne peut lui offrir de réponses… C’est à Babylon Restored, autrefois Manhattan, gouvernée par la mystérieuse Épique Regalia, qu’il peut espérer les trouver.

Se rendre dans une ville oppressée par un nouvel Épique despote est une entreprise délicate, mais David est prêt à courir le risque. Parce que tuer Cœur d’Acier a laissé un trou dans sa vie, à l’endroit où sa soif de vengeance se nichait autrefois. Ce manque a été comblé par une autre Épique : Brasier, que les Redresseurs ont un jour connue sous le nom de Megan. Et David est prêt à se lancer dans une quête plus dangereuse encore que son combat contre Cœur d’Acier pour la retrouver.

Critique

Une suite à la hauteur du premier tome

« Fais de beaux rêves, Tueur d’Acier. »

Je suis sous le choc ! Car, si j’ai apprécié le premier tome, Cœur d’acier, rien ne me préparait à l’intensité du second, plus approfondi, plus complexe aussi. Et si je ne me trompe pas, ce ne sera pas le dernier (ouf !).

Dans Brasier, l’équipe des Redresseurs se retrouve à Babylone Restaurée ou, plus communément, Babilar et quitte donc la tension surchauffée de Newcago. Car, dans cette ville, les gens vivent au jour le jour, sans se soucier de demain. Une ambiance bien différente de celle de Cœur d’acier.

Durant ma lecture, je ne savais plus qui croire, que croire et me demandais constamment jusqu’où iraient les machinations de chacun. Prof et ses pouvoirs d’Epique qu’il lui est difficile de contrôler, David et son amour inconditionnel pour Megan – histoire d’amour teintée d’humour qui, heureusement, n’est pas d’une profonde niaiserie –, Regalia dont je cherchais désespérément à comprendre les motivations : tout contribue à faire de ce livre un méli-mélo d’intrigues, de sentiments et d’exaltation dont je ne suis pas ressortie indemne.

Pas un seul défaut, ou presque !

Un seul petit bémol selon moi (il en faut toujours un, après tout) : la complexité du fonctionnement des pouvoirs des Epiques et de leurs faiblesses. A lire, les théories élaborées ne sont pas toujours évidentes mais ça ne fait que renforcer la crédibilité du récit – Flamme ! On parle pourtant d’une histoire de gens qui se sont vus offert des super-pouvoirs, donc ce n’était pas gagné !

Enfin, mon petit coup de cœur : Lueur de l’Aube, une sorte de rêve éveillé à Babilar, un Epique qui n’obéit pas aux lois de sa nature, une touche de douceur dans un monde post-apocalyptique. A sa découverte, je suis irrévocablement devenue accro à Cœur d’acier. Et soyez assuré que ce dernier vous entraîne : votre rythme cardiaque s’accélère, vous retenez votre respiration et puis… vous allez de découverte en découverte – notamment concernant les pouvoirs de Mégan et Calamité, révélations que j’ai adorées !

Encore une fois : merci Brandon Sanderson !

Du même auteur

Warbreaker, Brandon Sanderson
L’âme de l’empereur, Brandon Sanderson

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