Editeur : French Pulp Éditions
Date de sortie : 31 mai 2018
Genre : steampunk

Concours

En collaboration avec French Pulp Éditions, je vous offre aujourd’hui la possibilité de remporter Journal d’un marchand de rêves d’Anthelme Hauchecorne, l’un de mes plus gros coups de coeur 2017. Pour ce faire, rendez-vous sur mon compte Instagram ! Si vous êtes abonné à mon blog, vous disposerez d’une chance supplémentaire.

Comment ?! Vous ne connaissez pas encore Journal d’un marchand de rêves ? Alors, je vous invite à découvrir ce qui suit car, croyez-moi, ce one-shot steampunk vaut le détour !

Modalités du concours :

  • Ouvert à la France métropolitaine, la Belgique et la Suisse ;
  • Valable du 11 au 23 juin 2018 inclus ;
  • Résultats annoncés le 24 juin 2018 (deux gagnants tirés au sort).

Synopsis

J’ai séjourné en hôpital psychiatrique. Pas de quoi fouetter un chat sauf lorsque, comme moi, vous êtes fils de stars. Par crainte du scandale, mes parents m’ont expédié loin d’Hollywood, dans la vieille Europe.

Les meilleurs spécialistes m’ont déclaré guéri. En vérité, la thérapie a échoué. Les songes ont repris, plus dangereux que jamais. 

Malgré moi, je me trouve mêlé aux intrigues de puissants Rêveurs. Des gens charmants et bien décidés à m’éliminer, mais avec élégance.

M’entêter serait totalement déraisonnable. Pourtant, deux plaies à vif m’empêchent de tourner la page… La première est une fille. La seconde, une soif de vengeance. 

Je m’appelle Walter Krowley. Vous tenez mon journal intime. Prenez-en soin. Ce livre pourrait devenir mon testament…

Critique (v2)

Quand une relecture s’impose…

Comme je l’avais déjà souligné dans ma première chroniqueJournal d’un marchand de rêves est le genre d’histoires qu’il faut relire. J’irai même plus loin : c’est le genre d’histoires que l’on peut relire à l’infini. Sans jamais se lasser. Pourquoi ? Parce qu’à chaque relecture, le récit prend un nouveau sens.

Du coup, quand la maison French Pulp – que je remercie une fois encore ! – m’a envoyé la nouvelle édition de ce one-shot loufoque et, en même temps, parfaitement sérieux, je n’ai pas hésité une seule seconde à me replonger dedans. Comme vous pouvez le deviner, le charme a opéré… encore !

Il faut dire que le style envoûtant d’Anthelme Hauchecorne vous ouvrirait les portes de n’importe quel univers. D’ailleurs, moi qui désirais analyser plus avant l’intrigue, afin de comprendre les dessous cachés de l’histoire, j’ai vite oublié mes premières résolutions pour accompagner Walter dans ses errances nocturnes… Et quel voyage !

À jamais entre l’Ever et l’Éveil

En tournant les pages de ce livre, je suis moi aussi devenue une Rêveuse et ai donc pénétré l’Ever – entendez par là, le monde des rêves – aux côtés de Walter. Parfois dangereux, mais toujours plein de surprises, l’Ever est le reflet de l’Éveil, ce qui signifie que l’un et l’autre sont liés.

Voici l’un des premiers tours de force réalisés par Anthelme Hauchecorne : deux intrigues imbriquées, deux histoires à raconter. En effet, Walter mène une double vie, selon qu’il dort ou qu’il est éveillé. Mais comme il le dit si bien au début de son journal, il peine à raconter les choses dans le bon ordre…

Je vous le dis d’emblée : vous serez probablement perdu en lisant les premiers chapitres. Tout comme Walter, en fin de compte. Néanmoins, vous ne tarderez pas à apercevoir les pièces du puzzle éparpillées entre les lignes, puis à les assembler. Rapidement, vous comprendrez que le récit va bien au-delà de ce que l’on pourrait en attendre. Parce que sous ses dehors humoristiques, ce livre aborde des thématiques fortes.

Pourtant, l’Ever gardera jalousement ses secrets, l’auteur ayant fait le choix de ne pas tout dévoiler. Mais vous ne pourrez pas lui en vouloir ; votre capacité à rêver suffira à vous apporter les réponses manquantes !

Outlaws ou Garde de nuit : choisissez votre camp !

Journal d’un marchand de rêves, c’est avant tout des personnages taillés sur-mesure. L’histoire commence avec Walter, un jeune homme malmené par la vie hollywoodienne et, surtout, rongé par ses erreurs. Désabusé en dépit de son jeune âge, il utilise l’humour comme bouclier contre les attaques extérieures. Croyez-moi, vous aussi vous rirez en lisant ses mémoiresWalter est donc le héros parfait, celui pour qui on se prend d’affection et auquel on s’identifie en un rien de temps.

Grâce à lui, j’ai également fait la connaissance de Spleen, cambrioleuse hors pair aux répliques cinglantes, et de Banshee. Ah, Banshee. J’essaie encore de la cerner, voyez-vous ?

Enfin, n’oublions pas les Outlaws, ces hors-la-loi qui défient sans cesse l’autorité, ici représentée par la Garde de nuit. Attention, ils n’hésiteraient pas à vendre leur mère si cela pouvait servir leurs intérêts. Pourtant, ils ne sont pas dénués de charme à la manière de cow-boys épris de liberté.

Je pourrais citer d’autres personnages, mais la liste est longue. Sachez simplement que chacun d’entre eux tente d’écrire son histoire avant que l’Ever ne l’emporte définitivement. Et que je les aime tous, sans exception !

Un style unique

Les mots d’Anthelme Hauchecorne m’ont fait perdre les miens. Car je ne sais vraiment pas comment faire honneur à sa plume. Un tel talent est rare. Pour moi, il s’est hissé avec brio à la hauteur de Mathieu Gaborit, et ce n’était pas une mince affaire !

Alors, finalement, quels adjectifs employer pour décrire son style ? Efficace ? Ensorcelant ? Magique ? Tous à la fois ? À l’évidence, je suis incapable de me décider. Mais j’espère en revanche vous avoir convaincus de lire Journal d’un marchand de rêves

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