Éditeur : Lumen
Date de sortie : 17 janvier 2019
Genres : uchroniesteampunk (young adult)

Synopsis

Et si on pouvait vraiment créer un monde avec de l’encre et du papier ?

En s’armant d’encre et de papier, il est désormais possible de voir naître sous ses doigts des univers entiers. Il suffit, pour accomplir ce miracle, de respecter les règles complexes d’une discipline toute récente, la scriptologie. Elsa est l’un de ces nouveaux savants aux pouvoirs vertigineux. Quand elle découvre avec stupeur que sa mère a mis au point un livre capable de modifier le monde réel, elle n’a plus qu’une idée en tête : récupérer ce dangereux ouvrage avant que ne survienne un drame irréparable.

Mais il est déjà trop tard… Non content de la trahir, Leo, l’ami le plus cher d’Elsa, s’est emparé du précieux livre-monde pour le remettre à son père, le terrible Garibaldi. Ce fou furieux entend bien unifier l’Italie, quel qu’en soit le prix. Dès lors, il ne reste plus qu’un espoir à la jeune fille – et à l’humanité tout entière : celui que ses ennemis échouent à déchiffrer le manuscrit qui pourrait bien réduire à néant la planète…

Saura-t-elle réparer par l’écriture un monde devenu fou ?

Critique

Se lancer dans un tome 2, pas toujours facile ?

En commençant ce deuxième volet, je n’avais que très peu d’attentes. En effet, dans le premier, il y avait du bon comme du moins bon ; mon coeur balançait ainsi entre les sciences insolites (scriptologie, alchimie… ) et les personnages stéréotypés.

Or, les débuts de De brume, de métal et de cendre m’ont semblé un peu longs. Il faut dire que replonger dans cette histoire n’a pas été de tout repos. Par chance, l’auteure n’hésite pas à rappeler les éléments-clefs de son intrigue.

Une chose est sûre, on ne s’ennuie pas !

Dans un premier temps, les actions des personnages, destinées à résoudre leurs problèmes, m’ont laissée un peu perplexe. J’avais du mal à comprendre leurs motivationsMais, mais, mais… Certaines révélations m’ont bluffée !

En outre, l’action est constante. Encore une fois, le côté aventures à la Indiana Jones m’a largement convaincue. C’est d’ailleurs pour cette raison que ma note a légèrement augmenté.

Un personnage un peu atypique

Souvenez-vous : dans ma chronique du tome précédent, j’avais évoqué la Casa della Pazzia, la maison dans laquelle habitent les enfants surdoués. Or, cette dernière prend son rôle de protectrice très au sérieux, au point de causer quelques tracas…

Je ne vous en dirai pas plus, mais sachez que les chapitres consacrés à cet aspect de l’histoire m’ont beaucoup plu !

De véritables adolescents !

Et oui, les protagonistes de ce diptyque sont jeunes, peut-être même un peu trop. Alors que l’heure est grave, ils se laissent souvent envahir par leurs sentiments. Pour, ensuite, tenter de jouer les héros de façon inconsidérée. Bref, ils m’ont beaucoup énervée !

Mais, pour être honnête avec vous, je m’y attendais ; les amitiés rapidement nouées et la romance peu crédible du premier numéro m’avaient déjà agacée. Du coup, pas d’évolution de ce côté-ci. 

Quand la fin se profile dangereusement…

Prise dans les péripéties de nos héros, je voyais les pages défiler. Et plus je les tournais, plus je m’inquiétais de la fin. À raison ! En effet, l’intrigue était loin d’être résolue alors que j’atteignais les derniers chapitres.

Sincèrement, le dénouement est complètement bâclé. Je ne peux évidemment pas vous en révéler davantage, mais sachez que j’ai terminé cette duologie sur une note négative.

Du même auteur

D’encre, de verre et d’acier (tome 1), Gwendolyn Clare